LV Rozen : “On peut être fier de porter le béret vert, mais il faut surtout en être digne.” #9
Rozen, officier de marine et chef d’escouade de mer au commando Ponchardier, nous plonge dans l’univers des commandos marine. Dans cet épisode, il revient sur son engagement, son parcours au sein des forces spéciales et ses expériences en OPEX. Un témoignage authentique sur l’exigence, la cohésion et la mémoire combattante.
De la vocation à l’engagement : un parcours d’élite
Dès son plus jeune âge, Rozen savait qu’il voulait rejoindre la Marine nationale. Attiré par l’exigence des commandos marine, il s’engage à 20 ans et entame un parcours semé d’épreuves. Il revient sur la rigueur de la formation, les sélections éprouvantes et la fierté d’obtenir son béret vert, symbole d’un engagement sans faille au sein des forces spéciales.
Des opérations à haut risque aux exigences du terrain
Avec plus de 30 ans de carrière, Rozen a vécu de nombreuses OPEX, de l’Afrique aux opérations de lutte contre la piraterie. Il partage son expérience marquante lors de la prise d’otages du Ponant en 2008, où rapidité d’intervention et sang-froid étaient cruciaux. Il évoque également l’évolution des missions des commandos, qui jonglent entre interventions en mer, infiltration terrestre et sauts opérationnels.
La force du groupe et le devoir de mémoire
Pour Rozen, l’esprit de cohésion est au cœur du métier de commando. La confiance mutuelle, forgée par l’entraînement et les missions, permet d’affronter les situations les plus extrêmes. Il insiste aussi sur l’importance du devoir de mémoire, perpétué par les commandos marines à travers les cérémonies et le lien avec l’ONAC-VG. Un engagement qui ne s’arrête pas au retour des opérations.